QUELQUES DEFINITIONS

 

TRANSITION :  Les citoyens d’un territoire (village, commune, ville ou quartier d’une ville) prennent progressivement conscience du pic pétrolier et du changement du climat , et de l’urgence de s’y préparer en mettant en place des solutions visant à : • réduire ses émissions de CO2 et sa consommation d’énergie d’origine fossile selon le Plan d’action de descente énergétique créé par la collectivité et fondé sur une vision positive de son avenir • retrouver un bon degré de résilience par la relocalisation de ce qui peut l’être et par l’intensification des liens entre habitants et acteurs économiques locaux ; • acquérir les qualifications qui deviendront nécessaires. Dès lors, chaque collectivité locale trouvera par elle-même les solutions qui lui conviennent . Il n’y a pas de réponse toute faite. Une initiative de Transition est une sorte de «toit» commun qui reconnaît les réalisations portées par d’autres (associations, Agenda 21, entreprises etc.) et soutient les projets qui correspondent aux objectifs. (http://www.transitionfrance.fr/

RESILIENCE : “La capacité d’un système à absorber un changement perturbant et à se réorganiser en intégrant ce changement, tout en conservant essentiellement la même fonction, la même structure, la même identité et les mêmes capacités de réaction.

 http://villesentransition.net/transition/pages/resilience/quest ce_que_la_resilience  

PERMACULTURE : La permaculture est un ensemble de pratiques qui promeut une agriculture durable et économe en énergie fossile. Son objet plus vaste qu'un système agricole, consiste à construire des installations humaines résilientes et durables. En reliant tous les éléments d’un système les uns avec les autres, elles créent un environnement de production agricole respectueux de la nature.  

AGROECOLOGIE : L’agroécologie associe le développement de l'agriculture à la ''protection régénération'' de l'environnement naturel. Les techniques agroécologiques incluent le contrôle biologique (lutte contre les maladies et les indésirables par des prédateurs naturels), l'agroforesterie (arbres et cultures sur les mêmes parcelles de terre), le stockage naturel de l'eau, les cultures intercalaires, l'utilisation de fumier ou encore la combinaison agriculture / élevage.  

JARDINS PARTAGÉS : Outil de sensibilisation à la nutrition et à la protection de l'environnement, promoteur du renforcement du lien social, les jardins partagés favorisent le partage de bonnes pratiques écologiques en zones urbaines.

(http://www.festival-alimenterre.org/sites/www.cfsi.asso.fr/files/festival-alimenterre-2013_fiche-pedagogique_cultures-en-transition_vf.pdf 

SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE : La souveraineté alimentaire est présentée comme un droit international qui laisse la possibilité aux populations, aux Etats ou aux groupes d'Etats de mettre en place les politiques agricoles les mieux adaptées à leurs populations sans qu'elles puissent avoir un effet négatif sur les populations d'autres pays . Complémentaire de la sécurité alimentaire (quantité d'aliments disponibles, accès des populations à ceux-ci, utilisation biologique des aliments, prévention et gestion des crises), la souveraineté alimentaire accorde en plus une importance aux conditions sociales et environnementales de production des aliments : accès plus équitable (et durable) à la terre pour les paysans pauvres. Au niveau local, elle favorise le maintien d'une agriculture de proximité destinée en priorité à alimenter les marchés régionaux et nationaux. Les cultures vivrières et l'agriculture familiale de petite échelle doivent être favorisées, du fait de leur plus grande efficacité économique, sociale et environnementale, comparée à l'agriculture industrielle et les plantations de grande échelle où travaillent de nombreux salariés. La place et le rôle des femmes sont privilégiés. La souveraineté alimentaire privilégie des techniques agricoles qui favorisent l'autonomie des paysans. Elle est donc favorable à l'agriculture biologique et à l'agriculture paysanne. Elle refuse l'utilisation des plantes transgéniques en agriculture.